Historique

 

En octobre 1945, André BLEHEN lance dans la région de CHIMAY, son entreprise d’exploitation forestière. Pendant une trentaine d’années, celui-ci ne cesse de s’adapter à l’évolution du marché des bois bruts. Cependant, il souhaite valoriser les produits d’éclaircies de résineux  (rondins de faible diamètre en épicéa, pin…) de manière plus noble que par la trituration ou la pâte à papier. 
Les qualités mécaniques et la rectitude de ces essences résineuses conviennent très bien pour la réalisation de piquets, poteaux…
Malheureusement leur durabilité naturelle est faible, à peine quelques années. Il faut dès lors trouver des moyens pour augmenter leurs performances dans le temps. Ceux-ci existent ! Mais il faut investir et se lancer dans une nouvelle aventure. 
Avec l’arrivée de son fils Michel dans la fin des années 70, le voeu se réalise. L’entreprise prend la forme d’une société et investit dans du matériel d’écorçage et d’imprégnation. 
Un passé riche en expériences pour le choix de la matière première, un autoclave et une solide mise au courant sur les différentes techniques d’imprégnation permettent à la société BLEHEN de commercialiser sur les marchés français, italien et suisse, des tuteurs, des piquets de vigne, des piquets de verger et des rondins .
Imprégnés en profondeur, ils répondent aux besoins de l’utilisateur. 
Les applications du bois imprégné sous pression s’étendent à une multitude de produits de plus en plus variés. 
Pour mieux répondre à ces nouvelles demandes et entrer dans le XXIème siècle, l’entreprise BLEHEN investit dans du matériel moderne tels que raboteuse profileuse moulurière, séchoir, scie radiale, scie panneauteuse… et agrandit ses infrastructures, une nouvelle menuiserie est opérationnelle début 2001.
Fin 2006, le petit fils Maxime rejoint l’entreprise.  En 2013, c’est au tour du petit fils Bertrand.

Bertrand, Michel et Maxime

Clients

 

Nous vendons actuellement nos produits sur le territoire Belge à raisons de 50 %. 
Le reste est exporté, principalement sur la France.

 Nos clients sont :

DES REVENDEURS

DES PROFESSIONNELS
– Entrepreneurs de parcs et jardins
– Pépinières
– Arboriculteurs 
– Paysagistes 
– Entrepreneurs de travaux publics 
– Entreprises de construction générale 
– Agriculteurs
– Charpentiers 
– Couvreurs
– Menuisiers 
– … 

DES COMMUNES – DES ECOLES – DES CENTRES SOCIAUX

DES PARTICULIERS

Horaire d’ouverture

 

Lundi           de 8h à 12h et de 13h à 17h30

Mardi           de 8h à 12h et de 13h à 17h30

Mercredi     de 8h à 12h et de 13h à 17h30 

Jeudi           de 8h à 12h et de 13h à 17h30

Vendredi     de 8h à 12h et de 13h à 17h30

Samedi       de 8h à 11h30

Dimanche   fermé

Le traitement du bois

 

Le traitement industriel du bois de plein air

Par Roland Martin Ir. Fc. AGx. 

1. INTRODUCTION 
Le bois est une matière extraordinaire présentant de nombreux avantages par rapport à ses concurrents, le fer et le béton : c’est un matériau naturel qui ne rouille pas, ne s’effrite pas et qui se cloue. De plus, il est léger et offre de très hautes performances mécaniques et chimiques. La demande croissante en bois ainsi que ses coûts de mise en oeuvre et d’entretien sans cesse en hausse nécessitent I’application d’un procédé chimique permettant d’augmenter la durée de vie de celui-ci. 

2. HISTORIQUE 
Nombreux furent les recherches et les essais entrepris pour faire durer plus longtemps les bois disponibles mais dont la durée de vie n’excédait pas 5 à 6 ans. Une des plus anciennes méthodes était la carbonisation en surface par la flamme. Celle-ci était peu efficace pour les bois en contact avec le sol et rendait le bois cassant. Le sulfate de cuivre et le chlorure de zinc avaient démontré une activité antiseptique concluante mais présentant un inconvénient majeur : la délavabilité des composants actifs. En 1857, M. LEDUC, ingénieur-directeur des télégraphes belges signalait dans la  » Revue universelle des Mines  » que sur 300 poteaux injectés au sulfate de cuivre, 100 étaient encore en état de conservation au bout de 44 ans de service, tandis que ceux plantés dans des terrains défavorables perdaient rapidement leur cuivre par délavage et qu’en moins de 6 ans, ils étaient complètement pourris. Léonard de Vinci traitait les cadres de ses peintures et dessins avec un sel de mercure pour les protéger du pourrissement. Diminuer ou supprimer la délavabilité de ces matières actives fut l’un des problèmes qui restaient à résoudre. 

3. LES PRODUITS DE TRAITEMENT DU BOIS EN AUTOCLAVE

 3.1. Les sels inorganiques 
Le cuivre montre une très grande efficacité contre la pourriture molle (= dans le sol) mais est délavable dans les milieux humides. L’utilisation de chrome a amélioré significativement la fixation des composants actifs comme le cuivre ou l’arsenic. C’est à partir de ce moment que l’on a assisté à l’avènement des sels chrome-cuivre-bore et chrome-cuivre-arsenic.

Néanmoins, les chromates utilisés pour la fixation des éléments actifs comme le cuivre et ou l’arsenic présentaient des risques importants non seulement pour le machiniste chargé de faire fonctionner l’autoclave mais également au niveau du recyclage des déchets de bois traité avec ce type de produits.

De nombreux pays ont décidé de ne plus accorder d’autorisation pour la commercialisation et l’utilisation des sels à base de chrome et ou de bore.

 3.2. Les sels organiques
La thématique environnementale a conduit les laboratoires de chimie à développer de nouveaux sels à grand pouvoir de fixation dont l’efficacité était comparable à celle atteinte avec les sels de chrome

Désormais le Korasit KS offre une alternative de haute qualité aux sels inorganiques. Les performances de ce nouveau produit sont telles que les rétentions ont pu être diminuées de moitié par rapport aux sels chrome-cuivre-bore !  Cette fois, le complexe de cuivre est fixé par un ammonium quaternaire très performant.

Le pouvoir imprégnant du Korasit KS en profondeur dans le bois est aussi un avantage non négligeable et bien visible par rapport à d’autres produits commercialisés.

Le Korasit KS dispose de l’agrément dénommé « Sirex-agrement » des autorités d’importation australiennes (AQIS) et présente une efficacité réelle contre l’attaque de termites.

4. L’AUTOCLAVE 
Un autre objectif qualitatif du traitement fut d’augmenter le volume de la partie imprégnable du bois associée à la rapidité d’imprégnation. Le trempage en bac ne le permettant pas, l’autoclave – caisson étanche muni de pompes à vide et à pression – permit d’atteindre ce but. Une fois le bois introduit dans l’autoclave, il était devenu possible d’injecter rapidement et en grande quantité la solution chimique protectrice dans la zone imprégnable des bois. De plus, la flexibilité qu’offrait ce type de machine dans la manipulation des paramètres physiques de vide et de pression permit l’avènement d’un système très efficace pour la traitement des bois jugés difficilement imprégnables. En fait, pour chaque essence de bois, chaque dimension et chaque classe de risque un procédé spécifique de traitement est donc mis en oeuvre. 

5. ENVIRONNEMENT ET SANTE PUBLIQUE

Au niveau de l’environnement, que ce soit lors de l’utilisation de l’émulsion en autoclave, lors de la manipulation des bois traités ainsi que du traitement des déchets de bois imprégnés, ce nouveau produit offre les garanties sanitaires  recommandées par les instances publiques.

En outre, les bois traités avec le Korasit KS peuvent être mis en contact avec les plantes.

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